Je vais passer rapidement sur cet effet qu’on appelle donc shadebobs. Certes, il est plutôt joli, mais en même temps on en fait assez vite le tour. En gros, imaginez une espèce de chenille colorée qui se promène à l’écran et qui modifie les couleurs quand elle repasse sur ses propres traces. A ma connaissance, cet effet n’est pas particulièrement difficile à coder (« programmer« ). Il a bien le mérite d’être coloré et de nous distraire un moment mais on s’en lasse vite.

Vous voyez bien ici à quels endroits le shadebob est repassé sur sa propre trace.

Histoire de ne pas montrer tout le temps la même chose, les coders ont pensé à varier un peu les shadebobs en modifiant leur couleur ou la trajectoire qu’ils suivent. Hélas n’espérez pas plus de fantaisie que ça…

Une trajectoire et des couleurs plus inspirées que l’illustration précédente.

Cet effet aurait peut-être mérité d’être réinventé car dans mes souvenirs s’il est apparu au début des années 90, il n’a plus été utilisé dès la décennie suivante et aucune production récente n’a osé remettre les shadebobs au goût du jour…

Un autre exemple : joli mais pas inoubliable non plus.

Je vous laisse en compagnie de deux exemples en mouvement avec d’abord un écran uniquement composé de shadebobs mais fort heureusement aussi accompagné d’une musique soundtrack de qualité. Cet écran est issu de la très belle démo Relapse du groupe Cybernetics.

Et enfin, un extrait de la démo Atari Fair du groupe Animal Mine qui propose des shadebobs mais bien d’autres effets également :

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